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Se lancer dans la vente en ligne

Vente en ligne
10 CONSEILS POUR LANCER SA BOUTIQUE

Face aux mutations, Internet séduit de plus en plus d’adeptes qui veulent se lancer ou développer leur business. Seulement, pour ouvrir son e-commerce ou séduire les e-shoppers, il y a des règles à suivre.

Depuis plus de 10 ans, la France vit le boom du e-commerce avec une croissance vertigineuse. En 2018, il pesait 93,2 Mds€ de chiffre d’affaires.

Mais avant de se lancer, il faut bien mar-keter son projet.

 

1. Élaborer une étude de marché et un business plan

Indispensable avant de se jeter dans l’univers du World Wide Web et de ses arcanes, la rédaction d’une étude de marché et d’un cahier des charges permettra de définir toutes les étapes de création et de vie du projet. Il convient de faire un tour d’horizon de la concurrence et explorer les secteurs non encore investis.

 

2. Dans quel secteur choisir d’investir ?

Attention à bien choisir son secteur. Par exemple, celui des vêtements est déjà saturé, tout comme celui des produits de technologie. En revanche, d’autres sont clairement à conquérir. La santé numérique par exemple, avec les produits pharmaceutiques en vente libre, qui ont l’autorisation d’être vendu en ligne. Un marché estimé à 25 Mds€ à l’horizon 2022.

 

3. Le choix délicat du statut juridique

Avant la reconnaissance des clients, il faut d’abord s’assurer de sa reconnaissance
juridique. Il convient de choisir un statut à l’entreprise qui portera le site, en perspective d’obtenir un numéro d’immatriculation ou SIRET. S’il n’y a pas de meilleur statut parmi ceux qui existent, il convient
d’opter pour celui qui correspond le mieux au choix de vie du moment. Si le site est ou-
vert avec des associés, il faut privilégier la SARL ou la SAS. S’il résulte d’une aventure en solitaire, il est préférable de choisir le régime de la micro-entreprise.

 

4. Site e-commerce et nom de domaine

Un nom de domaine doit être choisi et devra être facilement compréhensible. Il s’obtient auprès d’un hébergeur. Autant vérifier sa disponibilité avant puis le réserver éventuellement auprès du même prestataire où la boutique e-commerce va être élaborée. Le mieux étant assurément d’être propriétaire de son nom de domaine. Pour la boutique en elle-même, elle peut être développée soi-même, à condition de maîtriser le langage et codage, soit recourir à des produits clé en main qui ont aussi l’intérêt
de faire gagner du temps. Attention, il faut veiller à ce qu’ils soient personnalisables.
Mais aussi qu’il procure les meilleurs outils pour le référencement !

 

5. Des mentions obligatoires !

Le droit de vente implique aussi des devoirs ! Mentions légales et conditions générales de ventes sont des informations obligatoires à faire figurer dans une page spécifique. Elles doivent faire apparaître le nom et l’adresse complète de l’entreprise, le SIRET, le capital de l’entreprise, le nom de l’hébergeur du site, les moyens de contact, le nom du gérant de la société. Enfin, avec l’entrée en vigueur de la RGPD, il faut se conformer aux dispositions envers les clients et prospects, en désignant un point de contact pour les demandes des utilisateurs sur les données personnelles.

 

 

6. Le confort de vente

Attention à la pagaille ! Un site avec des offres incompréhensibles provoquera le départ immédiat du prospect. Des fiches illustrées et renseignées sur chaque produit sont indispensables, de même qu’un classement clair et intelligible. Elles doivent être complètes : un descriptif précis, des images valorisant le produit sous tous ses aspects, des conseils personnalisés, etc. Miser sur le retour d’expérience clients est aussi un outil qui rassurera sur la qualité du site et des produits. Attention à valider les commentaires des acheteurs.

 

7. Se faire connaître

La palette des possibilités est large mais elle peut aussi être extrêmement coûteuse. D’abord, il faut penser au référencement naturel. Un blog intégré au site marchand avec des articles réguliers sur les produits ou sur des thèmes aidera aux moteurs de recherche de bien classer la boutique sur le web, et les réseaux sociaux qui sont source de trafic.

 

8. Gérer la logistique

Le principe même du e-commerce est sa réputation : disponibilité, rapidité de livraison. Il faut donc veiller à afficher des produits disponibles, mais surtout respecter le délai d’acheminement au domicile du client. La quasi-totalité des livraisons est devenue gratuite, il faudra donc intégrer ce paramètre dans la stratégie commerciale. Si la livraison est payante, le respect du délai est fondamental.

 

9. Une ligne téléphonique

Les acteurs importants du e-commerce privilégient les plateformes téléphoniques souvent peu appréciées du consommateur. Mais si vous optez pour le contact direct, il aura vocation à rassurer et donner du sérieux à la boutique. De même qu’il sera utile pour le service après-vente.

 

10. Le service après-vente

Problème de livraison, colis en mauvais état, produit défectueux, manque de compréhension dans l’utilisation. Le service après-vente souvent plus ou moins négligé par les grandes plateformes est pourtant essentiel à la progression d’un site e-commerce. Un client mécontent coûte plus cher que de ne pas en avoir. Plus un client est fidélisé, plus le site augmente le retour sur investissement (R.O.I) )

 

 

La Toile est un formidable propulseur d’affaires. Mais, tant sur le choix du statut porteur du business model de la future e-boutique que sur ses aspects techniques, il convient de se faire accompagner pour valider les outils et la stratégie qui permettront d’attirer les e-shoppers.

Par |2021-12-06T16:47:47+01:00lundi 15 novembre 2021|Non classés|

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